Le penseur
La pensée de Séraphin
Eligibles a deux auteurs, et ils n’ont pas fait la même chose. Séraphin l’a pensé. Marpeap l’a architecturé et construit.
Les citations de cette page viennent des documents de présentation que Séraphin a écrits en mai 2026, quand le logiciel s’appelait encore Aurora.
Ce qu’il a vu
À la question « Pourquoi toi ? », il répond :
« Parce que j’ai vu autour de moi des gens abandonner des aides qu’ils méritaient. Personne ne fait le lien entre l’information et l’action. »
Fiche de présentation orale, mai 2026
Tout part de cette observation faite autour de lui : des personnes qui avaient droit à quelque chose, qui le savaient parfois, et qui ont renoncé devant les papiers. Dans son dossier, il en nomme les causes : la complexité administrative, le manque d’information sur l’éligibilité, et le fait que l’État fournit l’information mais pas les dossiers pré-remplis.
Sa phrase
« L’État informe. Aurora prépare les papiers. »
Fiche de présentation orale, mai 2026
Cette phrase est devenue la règle de conception du logiciel. Le document d’architecture de septembre 2026 la prolonge : « L’État informe. Les simulateurs orientent. Aurora remplit. » Chaque fois qu’un choix technique s’est posé, la question était la même : est-ce que ça rapproche la personne d’un dossier prêt à envoyer ?
Ce que l’outil doit être
Dans son dossier de présentation, Séraphin décrit un simulateur « gratuit, rapide », qui rend trois choses : la liste des aides, les montants estimés, les dossiers officiels pré-remplis. Il le situe ainsi :
« Aurora est le chaînon manquant entre le diagnostic (CAF/gouv) et l’accompagnement humain surchargé. »
Dossier de présentation, 23 mai 2026
Et il le résume, à la fin de sa fiche :
« Aurora ne réinvente pas les aides. Elle réinvente la façon d’y accéder. L’info existe. Les papiers, non. Aurora fait le pont. »
Fiche de présentation orale, mai 2026
Penser, puis construire
Séraphin a posé le problème et la promesse. Marpeap a décidé comment les tenir : calculer avec le moteur public OpenFisca plutôt que d’estimer, remplir les formulaires sans jamais les envoyer à la place de la personne, garder le service gratuit pour les particuliers, et ne jamais afficher un montant qu’aucun calcul n’a produit. La page Comment ça marche détaille ces choix.
Suite : comment l’idée est devenue un logiciel.